Nous rentrons donc dans cette dernière phase, cruciale, qui va permettre, dans un premier temps à une trentaine de familles, soit environ 350 à 400 personnes, de tendre vers une autosuffisance alimentaire mais également de :

  • mettre en application et pérenniser des techniques apprises, dans des conditions optimales en participant à la promotion de l’agroécologie et du centre de formation, au travers d’un « pôle maraîchage » attractif,

  • assurer un accès à des conditions optimales pour la conduite d’activités maraichères pérennes dans le respect de l’écologie,

  • lutter contre la malnutrition,

  • assurer une activité de contre saison (saison sèche de novembre à juin),

  • créer une activité génératrice de revenus participant à l’émancipation des femmes, permettant l’accès à l’éducation pour les enfants et l’accès aux soins pour toute la famille.

  • endiguer l'exode rurale et/ou les flots migratoires,

  • redynamiser les villages de brousse par le développement d'un tissu économique local.

 

Les parcelles seront allouées aux personnes ayant reçu une formation initiale, moyennant un faible loyer annuel qui permettra la maintenance des infrastructures mises à disposition.

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Sur fond de crise climatique, sanitaire et économique, la faim a encore progressé dans le monde.

Le Burkina Faso ne fait pas exception. Aide et Partage Burkina, toujours en partenariat étroit avec l’association burkinabé, IDEBAK, a décidé de soutenir un projet de création de parcelles pour le maraîchage en agroécologie, pour des personnes dont une majorité de femmes dans la province du Koulpélogo, région centre est.

 

Ce projet comporte 3 phases dont les 2 premières, la création d’un centre de formation pour le maraîchage et celle d’un forage permettant un accès à l’eau pérenne, ont déjà été réalisées les années précédentes et sont opérationnelles.

 

Ce projet concerne donc la phase 3 avec la création de parcelles dédiées au maraîchage, et qui impliquera :

  • La mise en place d’un pompage solaire sur le forage existant,

  • L’édification d’un château d’eau qui alimentera un réseau d’irrigation

  • La mise en place d’une clôture grillagée

 

En effet, pour les personnes ayant déjà bénéficié de formations, il est difficile de mettre en application l’expérience acquise, près de chez elles, par manque de moyens. Champs non clôturés où la divagation des animaux ne permet pas de cultures pérennes. Forages ou puits trop éloignés, voire inexistants, rendant la corvée d’arrosage pénible et impossible à long terme.

2021 / 2022 :
Maraichage pour tous

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